Dans son milieu d’origine, les prédateurs naturels du ragondin sont le puma et le caïman. Dans les pays où il a été introduit comme la France, le ragondin n’a aucun prédateur naturel, tout du moins à l’état adulte. Les jeunes ragondins sont parfois les proies de mammifères prédateurs comme la fouine.
De part son caractère invasif, le ragondin est une espèce inscrite sur la liste des espèces exotiques envahissantes préoccupantes pour l’Union Européenne, en application du règlement européen n°1143/2014.
Le ragondin est également une espèce interdite d’introduction dans le milieu naturel sur le territoire métropolitain par arrêté du 30 juillet 2010.
Il fait partie des Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) au même titre que la fouine ou le renard et connait un régime plus souple quant à leur destruction par tir ou piégeage que le régime applicable aux espèces chassables.
Outre sa chasse en tant que nuisible, le ragondin peut être chassé ou bien élevé pour la peau et la viande, sous réserve de détenir le certificat de capacité correspondant au même titre par exemple qu’un élevage de cerfs ou de sangliers.